Trois sources principales de financement

Les fonds nécessaires au financement des activités de l’association proviennent principalement de trois sources.

 

 

 

1/Dons d’entreprises et ventes bi-annuelles

Au fil des années, ce sont près d’une soixantaine de créateurs qui ont rejoint la cause de Prométhée Humanitaire en donnant régulièrement des pièces de leurs collections. Ainsi, les entreprises partenaires donnent des objets de décoration, des vêtements, des accessoires de mode, de la vaisselle, des gadgets et des jouets (dont la valeur marchande est déductible de leurs impôts à hauteur de 60%). Grâce à ces dons, Prométhée Humanitaire organise à Paris et en province, des ventes promotionnelles, ouvertes au public, en proposant des prix attractifs : entre 40% et 60% de réduction par rapport au prix affiché en magasin, selon les articles.

Par leurs dons, les entreprises partenaires garantissent à l’association la pérennité de son action. Par leurs achats, les personnes qui fréquentent les ventes participent également au développement des activités de Prométhée Humanitaire et peuvent, si elles le désirent, prolonger leur engagement en devenant adhérentes.

D’autres types de soutien en nature existe, comme la mise à disposition de salles, l’attribution gratuite de billets d’avion, le don de boissons…

 

2/Mécénat en numéraire

Certaines sociétés ont déjà choisi d’aller plus loin dans leur engagement en participant financièrement au fonctionnement d’un centre. La société Pylônes soutient l’association SPER à Dakar, Sénégal, et la société « Mais il est où le soleil ? » soutient la fondation KROMA à Jacmel, Haïti. Le « Musée des Arts Forains de Paris » soutient, pour sa part, le fonctionnement de Prométhée Humanitaire.

 

3/Dons de particuliers et parrainages

Si nous accueillons avec plaisir des dons, c’est essentiellement pour soutenir nos centres, car Prométhée Humanitaire, contrairement à d’autres associations, ne propose pas le parrainage d’enfant.

En effet, selon nous un bon parrain n’est ni nécessairement celui qui envoie une carte de Noël ou d’anniversaire à « son » enfant, ni celui qui envoie un jouet ou de l’argent. De plus, cette attitude peut avoir un effet pervers, pour un enfant heureux de son colis, combien peuvent souffrir de ne pas être pris en considération, alors que leur vie est déjà jalonnée d’abandon et de désintérêt. Par ailleurs, si un centre reçoit de l’argent pour un enfant en particulier, celui-ci peut penser que le centre le garde non pas pour ce qu’il est, mais parce qu’il est une source potentielle de revenus.

Nous pensons donc qu’il faut éviter de mettre en valeur un enfant au détriment des autres.

Toutefois, d’autres modes de parrainage sont proposés :

  • Le parrainage anonyme au profit du projet global de l’association au regard de son but, de ses missions et de ses réalisations
  • Le parrainage d’un service en particulier : une infirmerie, un centre alimentaire, un centre scolaire, des activités culturelles, l’achat de matériels, etc.
  • Le parrainage d’un centre d’accueil

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